Humeur

« Mais t’es pas là, mais t’es où ? »

Spéciale dédicace à Vianney qui est à la radio ce matin 😉 Encore un matin (ça, c’est de Goldman. Mais on va s’arrêter là, je ne compte pas faire de mon billet une comédie musicale hein !)… Donc je disais, encore un matin où mon p’tit mec ne verra pas le visage de sa maman à son réveil. C’est le cas 5 jours sur 7.

Pour celles et ceux (on ne sait jamais, y’a peut-être des mecs qui passent par ici !) qui n’ont pas encore tout suivi, je me lève tôt. 3h45. Je ne vois donc pas mon Martin d’amour à son réveil. Et hors de question de passer par sa chambre à une heure si matinale pour humer son cou tout chaud où je n’aurais qu’une envie : y blottir ma tête et l’embrasser tendrement. Non, je ne peux pas faire ça. Déjà, parce que ça le réveillerait. Et puis surtout parce que ce serait encore plus dur de partir.

Je ne vais pas me plaindre de travailler « si » tôt. Des milliers d’autres le font, pas forcément par plaisir et pour effectuer des tâches beaucoup plus éreintantes que les miennes. Il y a aussi ceux qui font les 2-8 et les 3-8, pour qui trouver le sommeil ne doit pas être chose facile avec un tel changement de rythme.

Bref. Je ne me plains pas. Mais un peu quand même. Car le réveil sonne tôt. Car je suis souvent fatiguée, vidée, même après une sieste d’1h30 l’après-midi. Car j’ai des cernes de panda et que ma mise en beauté est rapide (spéciale dédicace à celles et ceux qui critiquent nos looks de matinaliers). On fait ce qu’on peut avec le temps dont on dispose.

Mais ce que je regrette par dessus tout, c’est de ne pas être présente pour le réveil de mon p’tit mec. Je ne suis pas là pour recevoir son sourire à la sortie d’une nuit apaisée. Ce ne sont pas mes bras qui viennent récupérer ce petit corps pour le câlin du matin.

Martin lui s’est habitué à ce rythme et cela semble parfaitement lui convenir. Son papa assure. Papa-câlin, papa-biberon, papa-vêtement, papa-taxi-nounou… Bref, je ne suis pas là le matin, mais son papa si.

Un fond d’écran d’ordi et une jolie tasse où il apparaît… voilà ce à quoi je me raccroche, jusqu’à notre rencontre du jour… Je dois attendre 16h30, 3 jours sur 5, et midi les 2 jours restants pour voir son visage s’illuminer en me voyant. Pour échanger nos regards complices et recevoir enfin MON câlin. Martin ne le sait pas mais si notre étreinte est peut-être un peu trop forte pour lui, si mes bisous sont un peu trop nombreux et appuyés, c’est parce qu’il m’a terriblement manqué le reste de la journée. Heureusement, les week-ends existent…

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Martin avait 1 mois et demi sur cette photo. J’étais encore présente à son réveil à cette époque…

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Bonne journée !

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2 réflexions au sujet de « « Mais t’es pas là, mais t’es où ? » »

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